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MissionTerritoirePortrait de la forêt privée de la Côte-du-Sud


foret-mixte_portrait_spbcsUn plan conjoint est un outil mis à la disposition des producteurs en vertu de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche du Québec. Son application permet aux producteurs de se regrouper à l’intérieur d’un cadre démocratique, afin de négocier les conditions de vente de leur produit, ordonner la production pour satisfaire les exigences du marché et éviter une surproduction. Deux types de plans conjoints existent actuellement au Québec, soit les plans conjoints provinciaux et les plans conjoints régionaux, comme ceux des producteurs de bois.

Le Plan conjoint des producteurs de bois de la Côte-du-Sud a été constitué en 1959 et administré par un office de 1959 à 1999.  Depuis, il est administré par un syndicat.

Au 31 décembre 2016, on comptait 3 394 producteurs inscrits au fichier du plan conjoint. Leur répartition par secteur était alors la suivante :

Secteur 1-A Secteur 1-B Secteur 2-A Secteur 2-B Secteur 3 Secteur 4 Total
676 740 268 545 605 560 3 394

 

Le système de commercialisation mis en place par les producteurs prévoit que le bois destiné à la production d’énergie ou à une usine de transformation du bois est commercialisé par le Syndicat à titre d’agent de vente exclusif, à l’exception du bois destiné au sciage, au déroulage ou au chauffage domestique.


Le bois destiné au sciage et au déroulage

Pour le bois destiné au sciage et au déroulage, le système de commercialisation en vigueur est prévu dans une convention de mise en marché. Le Syndicat informe et conseille les producteurs en regard des conditions offertes par les acheteurs. Une partie de cette responsabilité est réalisée par l’envoi du journal « Le Jaseur des Bois » aux producteurs, trois fois par année et par l’affichage des prix sur « Prixbois.ca ». À partir des informations obtenues, chaque producteur négocie une entente de mise en marché avec l’acheteur de son choix et planifie le transport de son bois.

corde-bois_portraitÀ 435 756 m3 apparents, les achats de bois déclarés par les industriels du sciage en 2016 représentent une hausse de 39 903 m3 appa-rents par rapport au total atteint en 2015, soit 10 %. La valeur des livraisons aux usines a représenté environ 15,4 millions $ comparative-ment à 14 millions $ en 2015.  Pour plus de renseignements à cet égard, on peut consulter le rapport des activités 2016, disponible dans la section « Information et formation » de ce site.

Le bois destiné aux pâtes et papiers

coniferes_hiver_portrait_spbcsPour le bois destiné à la pâte, qui représente le principal débouché commercialisé par le Syndicat à titre d’agent de vente exclusif, le système de commercialisation en vigueur est prévu dans les règlements sur la mise en marché du bois et sur le contingentement. Le Syndicat négocie les ententes avec les acheteurs ainsi que les conditions de transport avec les transporteurs, détermine les prix aux producteurs, partage le marché entre ces derniers et effectue le paiement du bois aux producteurs ainsi que le paiement du transport au transporteur.

À 115 087 m3 apparents, la quantité totale de bois livrée aux usines de pâtes et papiers en 2016 représente une hausse de 18 987 m3 apparents par rapport au total atteint en 2015, soit 20 %. La valeur des livraisons aux usines a été de 3,5 millions $ en 2016 comparativement à 3 millions $ en 2015. Pour plus de renseignements à cet égard, on peut consulter le rapport des activités 2016, disponible dans la section « Information et formation » de ce site.

La récolte comparée à la possibilité forestière

Le Syndicat évalue annuellement la quantité de bois récoltée sur son territoire, afin de la comparer ensuite à la possibilité forestière à rendement calculée.

L’évaluation de la récolte repose principalement sur les statistiques compilées par le Syndicat, auxquelles s’ajoute, dans le cas des feuillus durs, une estimation de la quantité de bois destinée au chauffage réalisée à partir des informations recueillies en 2012 par la Fédération des producteurs forestiers lors du sondage sur les propriétaires forestiers québécois. Quant aux calculs des possibilités forestières, ils font partie des plans de protection et de mise en valeur des forêts privées des Appalaches et du Bas-Saint-Laurent, dont la seconde génération a été terminée en 2013.

2016_comparaison